Petite présentation (par Cécile V.)

Petite présentation By Cécile V.

Ce blog, c'est celui d'une mordue de littérature. En effet, la lecture est ma passion et elle ne s'arrange pas avec l'âge pour mon plus grand plaisir.

Modestement, je souhaite juste démêler mes impressions, mes idées et mes suggestions qui me viennent lorsqu'entre mes mains, un livre s'achève, une dernière page se tourne, une histoire se finit et quand toute aventure de lecture prend fin. C’est alors que l’écriture rentre en jeu en tentant au maximum de trouver les mots justes, les tournures adéquates pour exprimer le fonds de mes pensées, de mes sentiments, de ce qui à mon sens aurait du être ou ne pas être. Bien évidemment, ce n’est qu’un humble avis qui ne se veut pas universel, ni juste, mais raisonné et pourquoi pas, vous apporter quelques bons conseils et pistes de futures nouvelles lectures.

Vous l'aurez sans doute compris, la lecture est un monde tellement à part, tellement supérieur que s’exercer à la critique n’est qu’une façon détournée de prolonger un instant cet événement hors du temps pour en jouir.

Verba volant. Scripta manent.

Nombre total de pages vues

lundi 8 décembre 2014

L'oiseleur de Max Bentow


L'oiseleur
Max Bentow

Traduit de l'allemand par Céline Hostiou
Editions Denoël
Collection Sueurs Froides
336 pages

Parution : 6 novembre 2014
Genre : Policier, Thriller


Quatrième de couverture

Seul point commun de ses victimes : une abondante chevelure blonde qui semble rappeler les plumes d’oiseaux dont il couvre leur corps… 


L’inspecteur Nils Trojan traverse une phase difficile. Divorcé, père d’une fille unique, il consulte en secret une fois par semaine la psychologue Jana Michels car il souffre de crises d’angoisse. En tant qu’inspecteur de la brigade criminelle, il ne peut se permettre de montrer le moindre signe de faiblesse. 

Un jour, dans un quartier populaire de Berlin, il trouve le corps d’une jeune femme, violemment assassinée. Elle a le crâne rasé, recouvert de plumes, et un oiseau mort a été placé à l’intérieur de la plaie mortelle. Avant que Trojan n’ait le temps de comprendre ce qui s’est passé, l’Oiseleur frappe à nouveau, laissant la même signature macabre. L’inspecteur comprend très vite que l’Oiseleur est attiré par les femmes jeunes, blondes, à l’épaisse et ondoyante chevelure… Exactement le portrait de Jana. Dès lors, un duel à mort s’engage entre Nils Trojan et le dangereux psychopathe. Max Bentow plonge dans les tréfonds d’une âme en proie à la folie et nous livre le thriller le plus haletant de l’année.



Je remercie une nouvelle fois Célia et les Editions Denoël pour la découverte de ce roman, L'oiseleur de Max Bentow.

Si la quatrième de couverture m'a séduite, l'ensemble du roman n'a pas eu l'effet galvanisant auquel je m'attendais. En effet, les personnages manquent sincèrement d'approfondissements et s'attacher à l'un d'entre eux en est presque difficile, même avec le personnage principal, l'inspecteur Nils Trojan.

Le caractère psychopathe du meurtrier est malheureusement trop peu exploité. Il aurait été agréable d'en apprendre davantage sur la nature profonde de ses agissements. La résultante de ses meurtres et sa nature de déséquilibré sont restés flous. Je suis un peu déçue du contenu.
Toutefois la plume de l'auteur est fluide et plutôt agréable à lire avec de courts chapitres qui font que ce roman se lit assez vite.

L'intrigue n'est guère surprenante et c'est d'ailleurs fort dommageable car on en déduit facilement et rapidement l'identité du meurtrier avant même d'en connaître son nom. Toutefois, j'ai beaucoup apprécié cette fin ouverte laissant présager une éventuelle suite.

Après , A mains nues de Paola Barbato, qui fut un énorme coup de cœur pour moi, c'est le second roman de la collection "Sueurs Froides" que je suis amenée à lire aux Editions Denoël, mais il est vrai que L'oiseleur manque de profondeur.

A noter, malgré ces quelques maladresses un peu décevantes, la couverture de ce roman est tout simplement magnifique. En effet, derrière l'image des ergots de l'oiseau et des plumes, le fond de la couverture est de couleur brillante argentée, c'est tout simplement sublime.

Note : 5,5/10

Et si vous souhaitez vous procurer "L'oiseleur" de Max Bentow, le lien est le suivant : http://www.denoel.fr/Catalogue/DENOEL/Sueurs-Froides/L-Oiseleur